Trois semaines intenses sur le sujet de l’université
Le vendredi 13 avril 2012

Par Noël Communod,
Conseiller régional Rhône-Alpes
Président du Mouvement Région Savoie
Le 21 Mars 2012, je prenais avec le MRS la décision de diffuser un document1 relatif à la survie d’une université de plein droit en Savoie. Cette note révélée par deux médias régionaux : la Voix des Allobroges et le Faucigny, a provoqué une succession de réactions. En particulier, le Président de l’université de Savoie, Monsieur Angénieux, a pris l’initiative d’une opération de presse ayant pour objectif de nier tout risque de perte d’autonomie de l’université de Savoie, dans le plus grand déni des projets de regroupements développés durant son mandat.

Plus de 60.000 manifestants pour la Journée des langues régionales, c’est un succès sans précédent pour les organisateurs, dont EELV et R&PS qui se sont beaucoup investis, et pour Eva Joly, la seule candidate de l’élection présidentielle à s’engager pour la reconnaissance des langues et des cultures régionales. Voici le discours qu’elle a prononcé le 31 mars à Toulouse devant 30.000 occitanistes et qui a été remis le jour même par le MRS aux responsables des principales associations* patoisantes savoyardes.

Le patois n’a jamais été une langue liturgique en Vallée d’Aoste. Seules les prières étaient récitées en français, qui fut ensuite remplacé par l’italien. Ce n’est qu’à l’occasion de la VIIème Fête valdôtaine et internationale des Patois, qui a eu lieu à Aoste en septembre 2010, que la décision fut prise par l’Assessorat de l’éducation et de la culture de promouvoir l’écriture et la célébration d’une messe en patois. Après une première dans la cathédrale d’Aoste, le projet est devenu itinérant à l’intention de toutes les paroisses qui souhaitent l’accueillir.


L’association Air de l’Ain et des Pays de Savoie (Air APS), reconnue d’utilité publique, a eu la charge ces dernières années d’effectuer des contrôles de pollution sur les deux départements savoyards, et sur le département de l’Ain.
